:: Image aléatoire ::
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En tournage à Los Angeles sous la direction de Bill Watterson, coécrit par ce dernier et Steven Sears, « Dave Made a Maze », produit par John Charles Meyer (« The Millennium Bug »)(voir ci-dessous)
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Image précédente: L'excellent site dhorreur "Bloody Disgusting" (principale source d'infos français pour tous les sites fantastiques, y compris le nôtre) n'y va pas par 4 chemins, et qualifie "The Dark Knight" de CHEF-D'OEUVRE ! On a hâte de le vérifier !! |
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Image suivante: Le Festival Fantastique suisse de Neuchâtel vient de se terminer (suite ci-dessous) |
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Avec le succès de "Hancock", Will Smith devient la plus grande star au monde ! (voir ci-dessous)
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| Description: |
Avec 107,3 M$ pour ses 5 premiers jours d'exploitation, "Hancock" est devenu le 3e plus gros succès de tous les temps aux USA pour cette période, après "Transformers" et "Spider-Man 2" !
"Hancock" est le 8e film de Will Smith se classant n° 1 au box-office, ainsi que son 5e film (et son plus grand succès durant cette période) à sortir le 4 juillet aux USA. Les résultats exceptionnels de cette oeuvre vont naturellement consolider la position du comédien, devenu la plus grande star au monde (d'autant que les critiques du film outre-Atlantique ne sont guère laudatives - ce qui n'est pas notre cas)
Voici d'ailleurs notre critique du film :
HANCOCK
Will Smith invente le super-antihéros ! ***
Hancock crée la surprise en brisant deux moules : celui des films de super-héros et celui des comédies américaines standardisées.
Depuis longtemps, Will Smith a démontré qu’il était capable d’exceller dans tous les registres. Travaillant en tandem avec le scénariste Akiva Goldsman depuis 2004, l’acteur essaie de sortir, dans chacun de ses films, des repères et des conventions propres aux genres cinématographiques bien balisés. Alors qu’on l’imaginait multipliant les répliques comiques dans I Robot, il y joue sobrement. On l’attend en pourfendeur de zombies armé jusqu’aux dents, et il apparaît en chercheur mélancolique, seul survivant d’une humanité condamnée par un terrible virus dans Je suis une légende. Le comédien aurait pu se contenter de surfer sur la vague des films de super-héros en incarnant Luke Cage ou la Panthère noire, deux justiciers noirs apparus dans les Marvel comics. Une fois encore, il choisit la difficulté avec un script refusé par tous les studios depuis une quinzaine d’années. Dans ce scénario intitulé Tonight he Comes, un super-héros déchu et alcoolique harcèle une femme dont il est tombé amoureux, transformant sa vie en enfer. Trop sombre pour être transposé tel quel sur le grand écran, le sujet a été modifié intelligemment : ses éléments les plus intéressants – le super-héros en chute libre, la mauvaise utilisation de ses pouvoirs, son histoire d’amour impossible - sont toujours présents, mais intégrés à une histoire que le grand public pourra accepter. Dans la seconde partie du film, Goldsman et Smith font donc basculer dans l’émotion leur récit sarcastique et spectaculaire. C’est une tentative louable, mais pas entièrement convaincante : alors que toute la première moitié du film fonctionne à la perfection, la révélation du passé du personnage joué par Charlize Théron, puis les conséquences de sa confrontation avec Hancock ralentissent considérablement le tempo de l’action. Peter Berg, qui a réalisé des scènes d’action irréprochable, s’égare dans les couloirs de l’hôpital où se déroule l’avant-dernière scène du film et emploie des effets mélodramatiques éculés. À la vision de ce troisième acte de l’histoire, et d’une conclusion un peu courte, on comprend mieux pourquoi la production a décidé de tourner une petite scène supplémentaire à New York à peine quatre semaines avant la sortie du film. Cette séquence que l’on découvre une minute après que le générique de fin ait commencé à défiler – ne partez pas trop vite de la salle ! – permet de clore d’une manière plus satisfaisante la saga de Hancock, et de donner le sentiment d’un happy ending, même si les problèmes du personnage, à commencer par sa solitude sentimentale, sont loin d’être résolus ! À l’image de son héros, Hancock est donc un film imparfait, mais bigrement sympathique.
Pascal Pinteau |
| Mots-clés: |
Hancock |
| Date: |
06.07.2008 20:50 |
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| Postée par: |
Alain |
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